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MISE AU POINT DE L’AFC/M23 SUITE AUX COMMUNIQUES PUBLIES PAR LE MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO A KINSHASA ET PAR LES EXPERTS DES NATIONS-UNIES A GENÈVE

DU COMMUNIQUE DU MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS ET PAR DES EXPERTS DES NATIONS-UNIES

L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) est scandalisée par les contenus fantasmagoriques des communiqués successifs du Ministère des Droits Humains du régime de Kinshasa rendu public en date du 21 février 2026 et celui diffusé depuis Genève par des Experts des Nations-Unies, le jeudi 26 février 2026. Elle considère que ce chapelet d’allégations n’a aucun fondement factuel et ne repose sur aucune vérité.


Au moment où la situation sécuritaire dans les villes de Goma et de Bukavu principalement, s’est nettement améliorée depuis la libération des deux entités par l’AFC/M23, il est aberrant de constater que les Experts de l’ONU excellent dans le déni des faits tels que vécus sur le terrain en multipliant des publications imaginaires et sans fondement, se rapprochant opportunément de la position propagandiste du régime de Kinshasa.

L’action de l’AFC/M23 a notamment permis de :

  • Mettre fin aux actes de cannibalisme visant certains citoyens pour leur appartenance ethnique ou pour leur faciès ;

  • Stabiliser la situation sociale des congolais à travers une desserte régulière en eau et en électricité ;

  • Retour de 1.200.000 déplacés de guerre dans leurs milieux de provenance, ce qui a favorisé la reprise des activités agropastorales avec comme heureuse conséquence la surproduction alimentaire ;

  • Disparition des camps des déplacés et des barrières avec comme incidence la fin du banditisme d’État et de toute forme de criminalité autrefois institués par le Gouvernement de Kinshasa ;

  • Libre circulation des personnes et leurs biens entre les entités libérées par l’AFC/M23.


1.     DU COMMUNIQUE DU MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS

Lors d’une sortie médiatique, Cellule de Communication du Ministère des Droits Humains du Régime de Kinshasa a rendu publique un communiqué a rendu publique un communiqué qui rapporte que con contenu était constitué de la consolidation des rapports précédemment publiés, notamment celui des experts des Nations-Unies et des ONG de Goma, Bukavu et environs.  

S’agissant du rapport des Experts des Nations-Unies, point n’est besoins à ce jour d’y revenir car dans notre réplique du mois de ………………………….. nous avions battu en brèches toutes les allégations non fondées, reprises dans ce rapport. Les chiffres énoncés de manière fantaisiste, imaginaire et sans soubassement aucun.

Dans un contexte des violents affrontements armés quasi permanent, il est impensable et illogique d’imaginer que les militaires peuvent être concomitamment sous les feux et dans l’état psychologique favorable aux rapports sexuels.

La déclaration simpliste et regrettable du ministère des Droits Humains disant qu’une femme est violée toute les quatre minutes est incongrue et dénuée de tout sens.

Par rapport à la soit disant prise d’otages de 30.000 exploitants artisanaux dans la mine de Rubaya, l’opinion retiendra que cette affirmation est mensongère car toute la cité de Rubaya ne compte que près de 18.000 habitants suivant le dernier recensement.

D’ailleurs les civils qui exploitent librement cette mine sont organisés en coopératives depuis l’existence de celle-ci.

L’AFC/M23 ainsi que ses membres, n’étant pas impliqués directement ou indirectement dans cette exploitation, ne sauraient réagir à ces chiffres imaginaires et fantaisistes avancés par le Ministère des Droits Humains du Gouvernement de Kinshasa.

 


2.     DU COMMUNIQUE DES EXPERTS DES NATIONS-UNIES

 

Comme précédemment relevé dans notre réplique contre le dernier rapport des experts des Nations-Unies, les allégations des Experts des Nations-Unies sont dénuées de tout fondement par le fait qu’eux-mêmes doutant de la véracité de leur propos, utilisent le conditionnel pour dénoncer les prétendus menaces, enlèvements et tortures exercés sur les Défenseurs des Droits Humains.

S’agissant des prétendues expulsions forcées des civils dans le territoire d’Uvira, l’AFC/M23 tient à préciser que pendant la présence de ses éléments dans la ville d’Uvira et ses environs, aucune personne n’a fait l’objet d’une quelconque expulsion pour quelque motif que ce soit.

Il sied de noter également que les défenseurs des Droits Humains qui ont opté de rester dans le Territoire libéré jouissent pleinement de leur liberté d’actions et d’activités.


Télécharger le rapport ici 

MISE AU POINT DE L’AFC/M23 SUITE AUX COMMUNIQUES PUBLIES PAR LE MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO A KINSHASA ET PAR LES EXPERTS DES NATIONS-UNIES A GENÈVE
Coko MIRINDI MUSAZA 27 février 2026
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